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L’exposition « Gen Z. Un nouveau regard » présentée à Photo Élysée à Lausanne offre une plongée captivante dans l’univers visuel de la génération Z, réunissant 66 artistes internationaux nés entre le milieu des années 1990 et 2010. À travers une diversité de langages visuels, ces jeunes photographes explorent des thématiques profondément ancrées dans leur époque.
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Immersion subtile et nuancée dans l’univers des addictions féminines, « Hautes perchées », la nouvelle pièce de Maurin Ollès, poursuit le travail d’auscultation des institutions publiques entamé par le metteur en scène dans des œuvres précédentes. Loin de tout misérabilisme, elle prend des accents de comédie musicale dans laquelle l’humour est omniprésent. Jubilatoire.
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Le musée Jacquemart-André à Paris accueille la première rétrospective du maître lorrain en France depuis presque trente ans. « Georges de La Tour - Entre ombre et lumière » réunit plus de la moitié des quarante œuvres connues du peintre, et prend judicieusement le parti pris thématique d’étudier le peintre par son usage du clair-obscur et la fonction de la lumière artificielle.
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Après près de trente ans de mission au service de la création plastique à Château-Gontier, en Mayenne, Bertrand Godot, directeur de la programmation art contemporain du Carré, à la fois scène nationale et centre d’art contemporain d’intérêt national, a été licencié, officiellement, pour motif économique.
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Au KMSKA à Anvers, l’exposition « Magritte. La ligne de vie » déploie les thèmes chers à l’artiste belge, invitant à une dissection plus profonde que la surface lisse des toiles ne le suggère. Inspirée de la conférence éponyme de 1938, dans laquelle Magritte se pose en penseur autant qu’en peintre, elle dresse une cartographie des idées qui hantent son univers surréaliste.
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Portfolio
Art de la représentation servant à raconter des histoires, à transmettre des idées, à rassembler des gens, le théâtre parce qu'il est dans l'immédiateté, nous fait nous sentir vivant. Voici dix pièces qui ont marqué mon année 2025, un classement forcément subjectif avec cette année une exception, deux pièces de Séverine Chavrier raflent la mise ex aequo.
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Joël Pommerat inaugure la grande salle des Amandiers, enfin rénovée après quatre ans de travaux avec « Les Petites Filles modernes (titre provisoire) », inspiré par les entrelacs de l’enfance et de l’adolescence. Entre amitié fusionnelle et amour naissant, révolte juvénile et autorité adulte, un pacte sera scellé, si violent qu’il fissurera le réel.
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À Anvers, Tim Van Laere présente pour la première fois depuis son décès en 2012 une exposition monographique de l’artiste autrichien Franz West qui prend des allures de mini rétrospective, rassemblant un corpus d’œuvres qui brouille les frontières entre l’art et la vie quotidienne, entre l’objet contemplé et l’objet manipulé.
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Portfolio
Un classement est toujours arbitraire, qui plus est lorsqu’il s’agit de choix personnels. Voici donc dix expositions qui ont marqué mon année 2025 de Josèfa Ntjam à Francisco Tropa, de Julie Bena à Aline Bouvy, de Strasbourg à Monaco, de l'IAC à la Friche la Belle de Mai, de Luxembourg à Charleroi.
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À Bozar, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, « Luz y sombra. Goya et le réalisme espagnol », l’exposition inaugurale du festival Europalia España, orchestre un dialogue fascinant entre l’œuvre pionnière de Francisco de Goya y Lucientes et celles de ses contemporains ainsi que des artistes des générations suivantes.