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Au KMSKA à Anvers, l’exposition « Magritte. La ligne de vie » déploie les thèmes chers à l’artiste belge, invitant à une dissection plus profonde que la surface lisse des toiles ne le suggère. Inspirée de la conférence éponyme de 1938, dans laquelle Magritte se pose en penseur autant qu’en peintre, elle dresse une cartographie des idées qui hantent son univers surréaliste.
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Art de la représentation servant à raconter des histoires, à transmettre des idées, à rassembler des gens, le théâtre parce qu'il est dans l'immédiateté, nous fait nous sentir vivant. Voici dix pièces qui ont marqué mon année 2025, un classement forcément subjectif avec cette année une exception, deux pièces de Séverine Chavrier raflent la mise ex aequo.
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Joël Pommerat inaugure la grande salle des Amandiers, enfin rénovée après quatre ans de travaux avec « Les Petites Filles modernes (titre provisoire) », inspiré par les entrelacs de l’enfance et de l’adolescence. Entre amitié fusionnelle et amour naissant, révolte juvénile et autorité adulte, un pacte sera scellé, si violent qu’il fissurera le réel.
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À Anvers, Tim Van Laere présente pour la première fois depuis son décès en 2012 une exposition monographique de l’artiste autrichien Franz West qui prend des allures de mini rétrospective, rassemblant un corpus d’œuvres qui brouille les frontières entre l’art et la vie quotidienne, entre l’objet contemplé et l’objet manipulé.
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Un classement est toujours arbitraire, qui plus est lorsqu’il s’agit de choix personnels. Voici donc dix expositions qui ont marqué mon année 2025 de Josèfa Ntjam à Francisco Tropa, de Julie Bena à Aline Bouvy, de Strasbourg à Monaco, de l'IAC à la Friche la Belle de Mai, de Luxembourg à Charleroi.
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À Bozar, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, « Luz y sombra. Goya et le réalisme espagnol », l’exposition inaugurale du festival Europalia España, orchestre un dialogue fascinant entre l’œuvre pionnière de Francisco de Goya y Lucientes et celles de ses contemporains ainsi que des artistes des générations suivantes.
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À Villeurbanne, l’Institut d’art contemporain déploie la plus ambitieuse monographie institutionnelle de l’artiste Josèfa Ntjam et l’une des meilleures expositions de l’année. « Intrications » transforme les 1200 m² du lieu en un biotope spéculatif dans lequel les intrications quantiques deviennent métaphores d’une histoire diasporique en perpétuelle reconfiguration. Magistral.
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À Bordeaux, le Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA poursuit son cycle dédié aux scènes artistiques africaines avec l’exposition « Aïta, fragments poétiques d’une scène marocaine » qui s’ancre dans l’Aïta, genre musical populaire marocain, comme forme d’expression collective, mémoire vivante, instrument d’émancipation et de résistance.
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À Marseille, le Mucem invite, pour quelques jours encore, à explorer la manière dont les sociétés du bassin méditerranéen ont regardé et pensé la voûte céleste. L'exposition « Lire le ciel. Sous les étoiles de Méditerranée » déploie sur 3 000 ans d’histoire un regard terrestre sur le cosmos, palimpseste vivant de savoirs, de croyances et de rêves humains.
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Le seul-en-scène, exercice singulier et spécifique au théâtre, mérite une place à part tant sa réussite repose sur la performance de son interprète, qui est aussi souvent son propre auteur, parfois même son metteur en scène. Voici un palmarès arbitraire et éminemment subjectif des cinq soli qui ont fait mon année de théâtre.