Au moment de fermer le blog pour l’été, la perspective des possibles évolutions du cas de « la Meute », qui porte en soi à l’indignation, ne me permettait pas de clore l’esprit tranquille. J’anticipe donc, pour la victime, quelque chose que j’aurais voulu lui transmettre, avant de fermer jusqu’en septembre.
A propos de l’évolution qui suit la sentence émise pour l’affaire de « la Meute », je profite, puisque c’est là mon dernier billet de l’année scolaire en cours, pour conseiller deux lectures profitables concernant le thème de la violence. Toutes deux mettent bien en relief sa nature de dynamique.
L’été approchant, et à l’occasion de la parution prochaine d’un de mes articles académiques, qui étudie la réélaboration littéraire du personnage de Jeanne de Castille par Gioconda Belli, je souhaite partager la lecture d’un essai portant sur cette figure historique.
Il est louable que les forces progressistes tendent de plus en plus à adopter le discours du féminisme, néanmoins la question se pose de la place qu’ils ménagent aux femmes et du type de femme qu’ils sollicitent.
La Cour Provinciale de Navarre a rendu jugement pour le cas du viol collectif qui a eu lieu durant les festivités de San Firmin en 2016. Condamnant les accusés à neuf ans de prison pour abus sexuel, et non à une peine plus élevée pour agression sexuelle, il a suscité une vague d’indignation dans toute l’Espagne.
A l’occasion du remaniement du volume « Nouveaux Imaginaires du Féminin », la publication a pu être complétée par l’ajout en annexe d’un essai que j’avais rédigé en parallèle à la mise en place du colloque et de sa communication d’ouverture.
Le 8 mars a mis en évidence sur son sillage combativité et oppressions. Parmi les éléments qui ont pu émerger, certains qui confirment les intuitions du billet précédent.
Les choix concernant le peuple kurde réalisés par le gouvernement d’Erdogan dévoilent une réalité qui, s’il ne fait pas de doute qu’elle est incommodante pour l’Europe, n’en reste pas moins si décisive, que fermer les yeux à son propos ne peut qu’endommager le déjà faiblissant projet européen.
L’équipe de travail qui s’était réunie pour mettre en place le colloque « Nouveaux Imaginaires du Féminin » en septembre a eu l’occasion peu avant Noël d’en publier les actes, je reviens sur ce billet sur ce travail, que nous avons pu voir aboutir.