En ce début d’année 2026, dans 600 collèges français où une part importante d’élèves a des résultats inférieurs à 8 sur 20 en français et en mathématiques, devrait commencer de se mettre en place l’instruction adressée le 17 décembre par le Ministre Édouard Geffray.
Il est facile de décréter une interdiction, plus difficile de la mettre en œuvre. Mais n’est-ce pas renoncer à considérer l’École comme un lieu d’apprentissage concret de la démocratie ?
Du très riche dossier proposé par la Revue internationale d’éducation de Sèvres sur les corps à l’école, on retiendra une idée majeure : « ce qui est ou devient sensible a une portée politique ». Ce qui explique sans doute ce qui se joue dans la discipline ou la liberté des corps à l’école.
Vouloir la liberté d’affirmer la caractère catholique d’un établissement scolaire dans le cadre des enseignements qui y sont dispensés, comme le souhaite le secrétaire général de l’enseignement catholique, est à sa portée: il suffit pour cela de rompre le contrat d’association avec l’État.
Entre émancipation et responsabilité, l’accent est mis davantage, aujourd’hui encore, sur la responsabilité individuelle des élèves et des familles que sur l’émancipation collective.
Actuellement, la campagne lancée par le ministère de l’éducation nationale « Inscrivez-vous aux concours de recrutement d'enseignants » bat son plein, puisque les inscriptions à ces concours sont ouvertes.