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Je me souviens....

58 rédacteurs

À propos de l'édition

Un pêle-mêle de souvenirs à plusieurs voix. Non pas des tartines de nostalgie à s'en coller les doigts (d'ailleurs ce n'était pas forcément "mieux avant"), mais des clins d'œil, des pensées, l'écho

de moments passés, des bouquins lus, des musiques écoutées, des hommages à rendre, des films presque oubliés, des souvenirs de lieux disparus ou des images à partager juste pour ne pas laisser la poussière s'accumuler. Et si possible en polyphonie parce que la plus sûre façon de partager, c'est de jouer la diversité. Si cela ne s'était pas appelé "Je me Souviens", ça aurait aussi pu s'intituler "Grenier commun". Et bien sûr, toutes les générations sont bienvenues, c'est même le but du jeu... On dit souvent que regarder parfois dans le rétro permet d'aller bien plus sûrement de l'avant !

 


  • Édition Je me souviens....

    LIRE N'EST VRAIMENT PAS RAISONNABLE...

    Par | 4 commentaires | 5 recommandés
    Du plus loin que je me souvienne j’ai aimé lire,…aimé les livres… J’ai la faiblesse de croire que cet amour me vient de mon enfance. Né en Egypte avant la seconde guerre mondiale, de parents en poste à Alexandrie, j’y ai passé mes quinze premières années.
  • Édition Je me souviens....

    Enfant de vieux, comme ils disent...

    Par | 2 commentaires | 3 recommandés
    Johnny Hallyday "Retiens la nuit" | Archive INA © Ina Chansons
    Une bonne fée, cousine parisienne de ma gand-mère m'avait emmené à l'Alhambra Maurice Chevalier pendant les vacances de Noël 1960. A mon retour au collège, en janvier, j'avais presque 13ans, je me vantais d'avoir assisté au tour de chant de Charles Aznavour.
  • Édition Je me souviens....

    « La marquise est sortie à cinq heures ». Hier c’était ma mère...

    Par | 14 commentaires | 11 recommandés
    « La marquise est sortie à cinq heures ». Hier c’était ma mère, Monique. A 95 ans. Pourtant, elle n’était pas marquise. Sauf de Sévigné, s’il le faut.
  • Édition Je me souviens....

    Le tableau s'efface peu à peu

    Par | 23 commentaires | 5 recommandés
    Avec Denis, c’est encore un personnage de notre jeunesse qui disparaît, et le tableau autrefois hyper-réaliste s’efface peu à peu…
  • Édition Je me souviens....

    Animaux, des mots.

    Par | 2 commentaires | 12 recommandés
    L'animal domestique a, dans la vie de beaucoup d'entre nous, une place bien particulière, affective, unique. Chacun de nous a son originalité, chaque animal aussi, chaque relation entre l'un et l'autre est originale; la vie que nous partageons avec eux, plus courte que la nôtre souvent, a un début et une fin.
  • Édition Je me souviens....

    Qui paie ?

    Par | 24 commentaires | 25 recommandés
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    Lorsque je vois sur les écrans le nombre de fonctionnaires mobilisés par l'état pour démolir cinq cabanes de bric et de broc, je me souviens de ce correspondant anglais de mon frère aîné qui se levait après le repas, bien droit derrière sa chaise, et remerciait mes parents.
  • Édition Je me souviens....

    Africa

    Par | 3 commentaires | 5 recommandés
    Rose Laurens Africa 1982 © audiovideopcmix
    De feue Rose Laurens jusqu’ aux ports africains de Bolloré, les veines ouvertes du continent de nos rêves nous interrogent encore. Ça passe parfois par des chansons culte. J'avais adoré Africa.
  • Édition Je me souviens....

    Pars, surtout ne te retoune pas...

    Par | 16 commentaires | 16 recommandés
    A l'annonce de la mort d'Higelin, c'est la première chanson qui m'est venue dans la tête tirant derrière elle ce souvenir
  • Édition Je me souviens....

    J'ai dix ans

    Par | 48 commentaires | 24 recommandés
    Je me souviens quand j'entendais pour la première fois Souchon chanter "J'ai dix ans". J'en avais quelques dizaines de plus quand je me suis abonnée à Mediapart. Aujourd'hui, j'ai à peine six ans. Bon anniversaire !
  • Édition Je me souviens....

    Arlberg express ou orient express ?

    Par | 11 commentaires | 11 recommandés
    train-neige
    l'Arlberg est un col des Alpes qui unit les vallées tyroliennes au plateau du lac de Constance. Tantôt verdoyant, tantôt enneigé et difficilement praticable, cet itinéraire part à l'assaut des cimes et unit Paris à Vienne lorsque l'absence de risques d'avalanche le permet, s'engouffrant dans un tunnel long d'une dizaine de kilomètres. Un train en portait le nom et enchantait les imaginations.