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Je me souviens....

58 rédacteurs

À propos de l'édition

Un pêle-mêle de souvenirs à plusieurs voix. Non pas des tartines de nostalgie à s'en coller les doigts (d'ailleurs ce n'était pas forcément "mieux avant"), mais des clins d'œil, des pensées, l'écho

de moments passés, des bouquins lus, des musiques écoutées, des hommages à rendre, des films presque oubliés, des souvenirs de lieux disparus ou des images à partager juste pour ne pas laisser la poussière s'accumuler. Et si possible en polyphonie parce que la plus sûre façon de partager, c'est de jouer la diversité. Si cela ne s'était pas appelé "Je me Souviens", ça aurait aussi pu s'intituler "Grenier commun". Et bien sûr, toutes les générations sont bienvenues, c'est même le but du jeu... On dit souvent que regarder parfois dans le rétro permet d'aller bien plus sûrement de l'avant !

 


  • Édition Je me souviens....

    La bibliothèque

    Par | 98 commentaires | 10 recommandés
    livres
    Elle n’était pas belle, et pourtant elle était relativement simple, une partie centrale où deux étagères surmontaient trois tiroirs, et de part et d’autre, la partie « bibliothèque » fermée par deux portes pleines, légèrement bombées.
  • Édition Je me souviens....

    Une recette du Potje vleesch

    Par | 23 commentaires | 9 recommandés
    potjevleesch potjevleesch
    On peut se passer de la lecture de ma petite leçon d'histoire. La recette de cette merveille du Nord est en deuxième page. Le titre est explicite. Il existe des tas de recettes de Potje Vleesch. Quand j'étais gamin, je détestais le Potje vleesch. Avec le temps, j'en suis devenu amateur. J'espère que cette évocation qui parle à ma mémoire saura séduire vos estomacs...
  • Édition Je me souviens....

    La nappe bleue

    Par | 156 commentaires | 27 recommandés
    faire-ses-devoirs © Droits Réservés faire-ses-devoirs © Droits Réservés
    La nappe de toile cirée bleue. Quelque chose de totalement tangible et fonctionnel. Banal. Utilitaire. Quotidien. Vraisemblable à l’excès. J’essaie d’écrire sur ce qui est vraisemblable. Une nappe est vraisemblable. Une soupière, un beurrier, un crayon, un compas et même une gomme sont vraisemblables. Ce qui est invraisemblable, c’est autre chose.
  • Édition Je me souviens....

    La main du Général

    Par | 46 commentaires | 12 recommandés
    dg dg
    Comment ne pas s'en souvenir ? Sa grande et lourde main, que par respect je n'ose nommer paluche, effleura furtivement la mimine d'un petit garçon de treize ans planté là non par hasard, mais par un enchaînement de minuscules événements sans grand intérêt qui vont garnir malgré tout l'essentiel de ce billet.
  • Édition Je me souviens....

    Le matin, je réveille la Galerie

    Par | 33 commentaires | 13 recommandés
    eclat-de-verre-pics-809-1 eclat-de-verre-pics-809-1
    Le matin, je réveille la Galerie. Souvenir solitaire du soleil matinal dans la Galerie des Glaces et sur les jardins royaux.
  • Édition Je me souviens....

    C'était mieux avant ?

    Par | 36 commentaires | 14 recommandés
    muppets muppets
    Ben oui, c'était mieux avant, bande d'abrutis, puisqu'on vous le dit ! Bon. C'était mieux avant, oui, mais quand ?
  • Édition Je me souviens....

    L'Algérie des fantasmes enfantins

    Par | 28 commentaires | 9 recommandés
    La lecture des deux premiers volets que Nicolas Chevassus-Au-Louis consacre à l'Algérie, au-delà de leur intérêt certain, m'a replongée dans les eaux troubles de l' enfance et de souvenirs intimes autant que fugitifs. Une expérience que ne renieraient pas les tenants de "La Nuit du chasseur"...
  • Édition Je me souviens....

    Lettre de Norma à sa petite-fille Léa...

    Par | 8 commentaires | 7 recommandés
    Fan Ho, photographe chinois - Hong Kong, années 50 Fan Ho, photographe chinois - Hong Kong, années 50
    Le souvenir est un produit du corps, quelque chose de sensuel, une odeur, une lumière, un son suffit à le ramener dans les filets de la mémoire, cette nacelle où l’on engrange ce qui nous est utile comme ce qui ne nous l’est pas, mais qui n’est pas non plus ce que l’on est.
  • Édition Je me souviens....

    Avoir peur

    Par | 61 commentaires | 19 recommandés
    Ils n’osent pas le dire haut et fort, puisque c’était pour une bonne cause, mais les Français qui vivaient en Algérie pendant la guerre d’indépendance ont aussi connu la crainte d’un attentat, que rappelait dans les villes l’obligation d'être fouillé à l’entrée des grands magasins, des cinémas et d'autres lieux publics.
  • Édition Je me souviens....

    Lettre ouverte à mes petits-neveux

    Par | 42 commentaires | 11 recommandés