Hebdo du Club #71: Les «sans-dents» resteront-ils sans voix?

Alors que l'immolation d'Anas, l'étudiant de 22 ans, a suscité de vives réactions dans le Club, que la politique menée par Emmanuel Macron ne ruisselle pas, de nombreux billets témoignent d'une précarisation permanente à l'origine de multiples colères et de mobilisations, toujours en butte aux violences policières. Retour sur une semaine bouillonnante.

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 Les réactions de nos « responsables » politiques à l'immolation d'Anas, un élève de 22 ans qui ne touchait plus de bourse, devant un bâtiment du Crous pour alerter sur sa situation financière critique et aux manifestations qui s'en sont suivies, ont suscité de vives ripostes dans le Club. Le fait que des poubelles brûlées ou que des pages du livre de François Hollande écrasent médiatiquement les causes réelles du malaise de la précarité a interpellé les contributeurs. En minimisant la portée politique de l'acte avec des mots qui blessent, un mépris de la réalité s'est, une nouvelle fois, affiché. Maud Assila dans son billet intitulé Étudiant immolé à Lyon: stop à l'indifférence y distingue l'écho d'un autre acte dramatique similaire : « Son message était explicitement politique. Je ne peux m'empêcher de faire résonner ce message avec un autre : celui laissé par Christine Renon lors de son suicide. Lui aussi aurait dû faire la une de tous les journaux mais ce ne fut pas le cas.» 

C'est Marugil dans Les radicalisés du néo-libéralisme qui résume en quelques lignes les mots qui fâchent et creusent toujours plus large le fossé qui semble séparé le «pouvoir» de la réalité vécue. Outre l'absence d'attention à la famille de la victime, la prise de parole de Frédérique Vidal préférant s'indigner sur les dégradations des grilles de son ministère plutôt que de s'inquiéter de la précarité étudiante, il décerne « la palme de l’indécence » à Aurore Bergé pour ce tweet qui en citant Heinrich Heine prend le réel à rebours : « Là où l'on brûle des livres, on finit par brûler des hommes ». Les réactions des élus aux manifestations témoignent pour notre blogueur d'une problématique plus large : « Dans le monde de M. Macron, la précarité n’existe pas, ou plutôt elle est le choix de vie de celles et ceux qui ne veulent pas se donner la peine de "traverser la rue". Dans le monde de M. Macron, la souffrance sociale n'existe pas, pas plus que la pénibilité au travail car il "n’adore pas" le mot. Dans le monde de M. Macron, les violences policières n’existent pas. Il n’y a que des réponses légitimes et proportionnées aux exactions qui seraient commises par une  "foule haineuse" ». Chroniqueur journalier, C'est Nabum, constate pour sa part dans un billet « pyromanement » intitulé Retour de flamme l'inculture historique de nos élus : « Il y a de quoi bouillir quand en conscience une ministre, tient froidement de telles inepties. Loin de moi l’envie d’exploiter un drame d’abord individuel, mais que diable, faut-il en plus cracher sur son geste en lui déniant ce qu’il a été de tout temps dans l’histoire du monde ? » De l'immolation comme acte politique, en convoquant Mohamed Bouazizi, Ryszard Siwiec, Jan Palach, David Buckel et tant d'autres, il recense les exemples de l'Histoire où un corps meurtri signale la détresse à notre attention et sert de catalyseur à des mouvements de revendications.

Jeanne DEAUX, « étudiant.e », poursuit la même analyse dans deux billets Brûler des livres, quand on brûle des hommes et La rage du précaire où elle porte un témoignage personnel sur les effets de la précarité étudiante, et réagit elle aussi à ces paroles d’en haut, déconnectées, vécues comme des gifles condescendantes  : « Plus le temps passe et moins leur parole a du sens comme parole, plus elle semble n'être que des crachats sur notre visage, dont on ne sait plus très bien s'il faut les attribuer à l'ignorance, au cynisme ou à l'hypocrisie ». À l'échelle de la valeur politique contemporaine, le fait de brûler des livres semble être incomparablement plus grave que de voir des hommes brûler, se révolte notre contributrice. Pour elle, ce que les manifestants ont réalisé par cet acte symbolique, c'est rendre sa mesure à l'acte en identifiant ses raisons politiques, fruit d'une organisation sociale et économique qui l'orchestre : « brûler les livres de François Hollande c'est s'extraire de l'horizon du « fait divers tragique » qui a été le seul retenu pour traiter de l'immolation d'Anas, tout comme de celleux qui, en 2019, crèvent de faim chez elleux ou meurent de froid dehors. C'est s'ouvrir à la dimension politique de l'événement ». Pascal Maillard observe quant à lui dans Message d’un étudiant immolé par le feu la réalité de la précarité étudiante: « Aujourd’hui des centaines d’étudiants sont sans domicile, des milliers ne font qu’un repas par jour, des dizaines de milliers altèrent leur chance de réussir les études parce qu’ils sont contraints d’accepter des emplois précaires, mal rémunérés et épuisants. La prostitution des étudiant.e.s se développe.» Emmanuel Tugny reproduit un texte Un martyre minuscule écrit en mai 2011 lors de l’immolation de Rémy L, employé d’Orange Télecom. L’équivalence est frappante, comme un temps immobile ou rien ne change: « Saura-t-on recruter en soi ce qu'il faut d'adolescence morale et politique pour dire l'infamie collective de ce qui a conduit ce corps à s'effacer du paysage, à faire sur le mode mystique la démonstration pratique de son annihilation par autrui, à illustrer la souffrance atroce suscitée par la superbe ignorance d'un temps où se partage le pouvoir entre tyrans minoritaires et aveugles et superstructure monétariste monomaniaque sans visage et partant sans regard.»

 

Existe-t-il une réalité parallèle... © Fred Sochard Existe-t-il une réalité parallèle... © Fred Sochard

 

Une situation sociale de précarisation permanente

En résonance à cet acte, les revendications multiples portées dans de nombreux secteurs d'utilités public comme privé, vibrent particulièrement. Pour Christophe Courtin, consultant international : « Ce n’est pas un hasard si la crise de l’hôpital public a débuté dans les services d’urgence: ils sont le miroir grossissant de l’extension de la pauvreté dans notre pays. » Dans son billet A Buzyn: immunologie techno-libérale et chirurgie traumatique de l’hôpital public, notre contributeur analyse l'élitisme du haut appareil d’État qui a construit notre modèle républicain mais est devenu une forme d'aristocratie mettant en difficulté le pacte social. Le ministériat d'Agnès Buzyn et de son premier directeur de cabinet est à cet égard fortement symbolique: « L’hubris néo libérale est juste contenue quand l’os est atteint. Les ministres qui suivront pourront bientôt procéder à l’autopsie médico-légale de l’hôpital public : les assassins et les complices sont nombreux, comme les traces sur le cadavre. La victime aura souffert longtemps ». En parallèle, Aksavavit, « patient de niveau quasi professionnel des hôpitaux d'Ile-de-France » partage dans un témoignage très personnel sa vison de l'hôpital dans deux billets miroirs:  : Hôpital mon amour et Hopital Mon désamour.

Mathieu Bellahsen, psychiatre, reproduit dans son blog la lettre ouverte qu’adresse l’ensemble de l’équipe du secteur psychiatrique d’Asnières sur Seine aux tutelles et aux citoyens afin d'aider à comprendre les effets concrets des politiques criminelles actuelles : « Ce que cela dit de nos tutelles c’est la perte de contact avec la réalité quotidienne. C’est une passion pour les chiffres qui confine au délire, incurable celui-là. Il suffit de réécouter les déclarations de la ministre de la santé, du premier ministre, du président de la République. Pantomimes de politique qui n’ont rien à voir avec la santé du public. Et toute crise renforce la crise. Nous n’en pouvons plus de cette logique infernale.» Et ce n'est pas les mesures annoncées ce mercredi qui risque de faire évoluer les choses favorablement, comme le décrypte Romaric Godin dans La charité pour l'hôpital.

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Catherine Chabrun, pédagogue, écologiste et militante des droits de l'enfant, souligne dans son billet, ce que tous les chiffres (instituts, associations, Pôle emploi, médias...) corroborent : la pauvreté augmente et touche plus de 9 millions de personnes dont 3 millions d'enfants. Elle relève la distorsion entre le discours d'Emmanuel Macron et ses mesures réelles qui auraient plutôt tendance à favoriser les plus nantis. Et alors que le rythme des réformes ne faiblit pas: « La pauvreté s'étend aux classes moyennes... d'ailleurs bientôt il n'y aura plus que des pauvres et des riches. » C'est cette précarité à venir que Pascale Fourier  continue de documenter arithmétiquement Education Nationale: vivre à la retraite avec son salaire de début de carrière... « Ce sont bien les enseignants, 736.997 salariés devant élèves, qui vont subir un véritable tsunami si la retraite par points est mise en place - eux qui vont retomber sous leur salaire de tout début de carrière. Pas si loin du smic brut... Une carrière réussie: sous-payés en emploi, paupérisés à la retraite ». Dans le registre du témoignage, Mawii publie son premier billet, une  Lettre-cri d'une enfant de profs  qui lève le voile sur la réalité de ce métier, à travers un cri de colère, un état des lieux d'une situation vécue depuis l'intérieur devant l'absence de réaction face au suicide d'une enseignante, et « le mépris du gouvernement face aux revendications des professeurs ».

Wael Mejrissi alerte de son coté sur les effets de la réforme de l'indemnisation chômage dans Assurance-chômage: des milliers de chômeurs sans ressources dès la fin du mois. Pour lui, la fin du mois de novembre réserve une surprise de taille aux inscrits à Pôle Emploi car les effets de la réforme de l'assurance-chômage seront dès lors perceptible sur le virement qu'ils vont percevoir et signera la banqueroute financière et sociale de plusieurs centaines de milliers de personnes. Il poursuit en relevant que tous ces chômeurs risque de sombrer de la précarité à l'extrême précarité. Mais qu'ils se rassurent : « le gouvernement à tout prévu. Des vigiles en plus. Voilà la réponse du gouvernement au stress des chômeurs qui vont venir grossir les rangs des très pauvres. » Alain Courtel analyse cette même précarité au travail dans un reportage sur le blocage réalisé par les chauffeurs Uber à Lille : « c’est bien un message de détresse qu’il faut entendre : il est des néologismes qu’on ne voudrait pas voir apparaître – ubérisation en est un bel exemple. L’expression, toute récente, a envahi la sphère médiatique, politique et quotidienne. Qui sait ce qui se cache derrière ce mot ? Jusqu’où son sens tentaculaire pourra-t-il se déployer ? ». Plus âpre encore, le collectif Morts De La Rue publie un Rapport sur la mortalité des personnes sans domicile : en 2018 au moins 612 personnes «SDF» sont décédés et comme le souligne Danivance dans le fil de commentaire il s'agit d'un : « rappel de ce qui se passe dans nos rues, 365 jours par an, où "habitent" les oubliés de la République. » Dans ce contexte social et à l'approche du mouvement de grève du 5 décembre, c'est peu dire que l'annonce de la hausse de salaire de Catherine Guillouard (RATP) passe assez mal auprès de nos contributeurs comme le relève deux nouveaux abonnés, Touche Pas à Ma RATP et Sylvain Dos Santos.

En marche vers l’ubérisation © Alain.courtel@orange.fr En marche vers l’ubérisation © Alain.courtel@orange.fr


Petits ruisseaux et répression policière des mouvements sociaux

Face à un pouvoir qui « tord la réalité pour éluder sa responsabilité » et « pose des écrans de fumée sur les faits » afin de faire perdurer un certain mépris de la réalité via une communication politique, les contributeurs comme Vingtras prône interrogativement une Convergence des luttes ou fédération des colères ? « contre cette gouvernance autocratique qui a décidé d'oublier le programme du CNR et de casser le système de protection sociale pour que notre pays plonge dans le néolibéralisme bourgeois et technocratique ». Dans le sillage du géographe Elisée Reclus, et de son livre Histoire d'un ruisseau. Il indique que « la nature nous avait depuis toujours indiqué la solution puisque les fleuves charrient leurs alluvions vers la mer ou les océans après avoir été abreuvés et nourris par des centaines de petites sources, de ruisselets et de rivières : la fédération des eaux de ruissellement. »

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Mais la répression policière dont sont victimes les mouvements sociaux soulève de nombreuses interrogations auprès de nos abonnés. Ainsi Frédéric Viale, docteur en droit et militant politique, considère dans Un État arbitraire en France que la nouvelle doctrine du maintien de l'ordre mis en avant par le ministère de l'Intérieur « consiste surtout à empêcher que les rassemblements se fassent. Elle consiste à sectionner les cortèges, à laisser faire quelques casseurs après les avoir bien excité. Elle consiste à aggraver les dangers courus par tous, citoyens comme policiers. Là dessus, les médias pourront paresseusement parler de violences. » Il souligne que cela était particulièrement frappant le samedi 16 novembre 2019 à l'occasion de l'anniversaire des Gilets jaunes. Il va plus loin en affirmant que le droit de manifester n'existe plus en France : « une des plus grandes libertés fondamentales, une de celles dont on admet généralement que son existence est un marqueur fort de la démocratie, est interdite de fait par l'action de l'État ». Parallèlement, Dimitris Fasfalis dans « L’idée d’une révolte mondiale ». Nommer l'histoire ouvre la perspective sur la couverture médiatique mondiale des révoltes sociales et politiques en cours dans plusieurs pays qui risque selon lui d'alimenter une répression globale, organisée par le parti de l'ordre : « Les images des révoltes qui tournent en boucle servent-elles inconsciemment l'ordre établi des puissants ?»  Pour cet historien,  on en revient à une ambiguïté qui pose question : « A-t-on raison de se révolter ? Hier comme aujourd’hui ? [...] cela en vaut-il le prix ? Cela en vaut-il le prix, si, en fin de compte, ça finit toujours dans le sang de la répression et la défaite ? »

La manifestation du 16 novembre a donné lieu à la publication de plusieurs portfolios : Jean-pierre Favier, formateur, dans Gilets Jaunes à Toulouse: Acte 53 sous les gaz lacrymos !  dans lequel il interroge lui aussi la liberté de manifester dans notre pays. C’est à une ambiance beaucoup plus bon enfant à laquelle  nous convie Georges à Clermont  dans Sur un rond-point avec les Gilets Jaunes 63  ou la chronique en images de Bonneau Alain dans Qu’est-ce qu’il a grandi! et déjà si sage ! De leur coté, Pierre Caumont et B.Girard sont beaucoup plus sceptiques sur les finalités du mouvement. Le premier relève dans La circumpuncture que si les gilets jaunes ont repris du service, les casseurs aussi, dans leur sillage politique du pire : « Une population qui n’a plus confiance dans les médias traditionnels, préférant s’en remettre aux informations véhiculées par les réseaux sociaux, la courroie de transmission de toutes les rumeurs et de la désinformation de masse. Une population qui fait le lit du populisme, qui en est le ferment actif, le ferment explosif  ». Tandis que le second dans Entre cabotinage nombriliste et tentation totalitaire: un an de gilets jaunes  souligne que pour lui « Le "premier anniversaire" du mouvement fait l’objet d’une extravagante couverture. »

C’est de façon plus introspective que Hélène Dune raconte dans un 1er billet, circonstancié, détaillé et documenté comment les évènements de la Place d’Italie a agit sur elle, primo manifestante. Elle y exprime son désarroi, son incompréhension, sa sidération de ce qu'elle a vécu ce jour là, elle qui se vit comme une personne qui n’a jamais manifesté, n'a jamais revendiqué : « Aujourd’hui… je perds ma virginité politique et j’entame le premier jour du reste de ma vie de citoyenne active ». Pour Petrus Borel, enseignant en Français, l’anniversaire des gilets jaunes est pour lui l’occasion de revenir sur une séance d'EMC menée avec une classe de terminale L au mois de décembre de l'année dernière :« Dois-je l'avouer ? Je sortis de cette séance d'EMC avec un goût amer dans la bouche. Pourquoi cette génération qui aurait pu être une génération apaisée, sans haine de l'autre, dans une acceptation bien comprise de la différence, pourquoi fallait-il qu'elle se trouve confrontée à la violence absurde d'un pouvoir qui cherchait à conserver coûte que coûte le fonctionnement mortifère d'un système à l'agonie, et pire, à nous entraîner collectivement à marche forcée vers l'abîme ? »

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Mohamed Belaali revient dans Gilets jaunes: une année de combat et d'espoir sur ce qui constitue pour lui une année formidable. Une lutte, un refus et une révolte contre l'immobilisme des directions syndicales et politiques qui sont réduites à gérer avec le système en place et conclue avec un slogan : « Ils veulent nous enterrer. Mais ils ne savent pas que nous sommes des graines ». Poétiquement complémenté par Stéphane Roussel dans  À corps perdu :  « A corps et à travers je manifeste. A cor et à cri ils me répriment. Minent mon envie, celles des autres. Nos aspirations. Les corps de « ceux qui ne sont rien ». Ceux-là même dont ils ne sauraient voir les couleurs. Les attributs, les orientations, les marques et les affres de la vie. Car c’est de vie dont il s’agit, pulsant sous notre peau. Nous voulons vivre, exister. Non pas survivre. Non pas demeurer. Vivre ».

Pendant ce temps là, pour mieux appréhender le réel, Emmanuel Macron est passé par le prisme de la fiction en visionnant le film de Ladj Ly Les Misérables. Ému par le film, comme le relaie Bruno Painvin, reprenant une information distillée par le Jdd, dans Macron fond en larmes devant « Les Misérables » ! Le président aurait demandé à ses ministres d' « améliorer les conditions de vie en banlieue » alors même que le plan banlieue avait été enterré sans ciller deux ans auparavant. Mais notre abonné d'imaginer, toujours ironique : « De retour à son palais présidentiel, loin des banlieues, mais toujours bouleversé, Emmanuel Macron demande qu’on lui projette « Z », le film de Costa-Gavras réalisé en 69, un film qui retrace en détail les agissements de la police et de la gendarmerie qui ont tenté d’éradiquer le communisme et les mouvements de contestations dans la Grèce des années 60 ». Prophétique ?

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Bienvenue aux nouvelles contributrices :
Dans Le balai et la serpillère Claro69 revient au vitriol sur un billet de Luc le Vaillant paru dans Libération « Lettre à une sorcière autoproclamée » et: «Sa façon de "croquer" certaines femmes, en cherchant à les caricaturer ou les dénigrer. »
ClaireBaydzar, féministe et littéraire est également prolifique, déjà neuf billets en dix jours aux compteurs avec un thème de prédilection et quelques conseils forts utiles : Mini kit de survie en terrain sexiste
Cécilia Gondard, ONGiste chez Eurodad, réseau international des ONGs sur la dette et de financement du développement publie un premier billet riche en enseignement : Les chiffres scandaleux des Partenariats Public-Privé (PPP) britanniques (I)

 

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