Au tournant des siècles 19 et 20, une série d’attentats et d’attaques à main armée défrayèrent la chronique politique et judiciaire. On se souvient aujourd’hui encore de François Ravachol (1859-1892), de Jules Bonnot (1876-1912) et sa bande, comme d’Auguste Vaillant (1861-1894) lançant une bombe dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, ou de Sante Geronimo Caserio (1873-1894) l’assassin du Président Sadi Carnot, à Lyon.
« Ça vous gratouille ou ça vous chatouille ? » disait le bon docteur Knock aux habitants de Saint-Maurice qu'il considérait tous comme de futurs clients potentiels ; aujourd'hui, le tohu-bohu politique, à gauche, n'a rien à envier à la plume acide de Jules Romains. En effet, que ce soit à EELV ou au Parti Socialiste, chacun cherche son chat en accusant son voisin de l'avoir volé...
Tous les écoliers connaissent par cœur le cri de souffrance du poète Johachim du Bellay : « France, mère des arts, des armes et des lois, tu m'as nourri longtemps du lait de ta mamelle ….» À cette époque, François 1er guerroyait en Italie, « terre des arts ». Il en rapporta un butin fabuleux dont l'œuvre suprême sera exhibée à l'admiration de générations de badauds : la Joconde.
L'excellence dans son genre... L'orchestration de Don Costa, la précision des instrumentistes et l'aisance du chanteur. Il est possible, en regardant plusieurs fois cette captation, de percevoir la relative tension qui anime le chanteur au début de sa prestation. C'est après une minute vingt-et-une secondes que Sinatra se libère, précisément quand il chante dans le médium- avant de rejoindre les aigus.
Ce matin sur France-Culture pendant une heure, le tour de chant séducteur du patron du MEDEF. Larmes de crocodile sur ce fléau qu’est le chômage. Le patronat enthousiaste pour l’environnement et les embauches. Mais il y a le poids des salaires, les CDI anxiogènes (sic), et l’obstacle d’un code du travail illisible. Millième réédition d’un cantique usé. Et il n’y avait personne en face pour opposer quelques vérités.