La thématique du jour Par et pour Gaza

La Dabké palestinienne, une danse pour subvertir la colonisation

Dessin de Azar pour Mouais

La dabké (« coup de pied ») palestinienne est contestataire. Vivre en déployant pleinement sa palestinanité est forcément un acte de résistance. Lors des fêtes, des manifs ou d’un spectacle, la dabké rappelle le combat. En ces heures terribles de massacre à Gaza, il nous a paru important de rappeler que « les Palestinien.nes savent sur quel pied danser, parce que cette terre est leur maison ».

Ne nous reste-il que des mots ballants pour porter à bout de phrases notre humanité ?

Insomnies. Pensées de la nuit pour les palestiniens qui subissent l'ultime attaque démente d’une oppression coloniale jamais rassasiée et pensées aussi pour tous les israéliens et les juifs victimes directes ou indirectes des horreurs du Hamas, et à présent des crimes de guerre de leur Gouvernement. L’Histoire nous observe et nous attend. Soyons à la hauteur de notre Humanité.

Depuis Gaza - « Chaque jour nous perdons une partie de notre espoir, de notre force, de notre humanité »

Chaque jour, chaque nuit, les bombardements, les frappes, les tirs d'artillerie ne s'arrêtent pas, parfois intenses et continus, parfois avec quelques pauses ; chaque jour, nous nous disons que c'est le pire jour depuis le début de la guerre. Puis un autre jour vient nous dire : « vous n'avez pas encore vu le pire ! ». Chaque jour, nous continuons à compter les morts, les blessés, les destructions, l'agonie, l'humiliation, la famine, les maladies.

L’otage Imad Barghouthi et la Palestine

Le professeur palestinien Imad Barghouthi, à qui Carta Academica a décerné un Academic Honoris Causa pour son combat pour la liberté, a été arrêté par l’armée israélienne dans les territoires occupés de Palestine. Cette chronique propose une réflexion sur le conflit en cours et les biais discursifs qu'il occasionne.

La machine à tuer continue de nous poursuivre

La machine à tuer continue de nous poursuivre où que nous allions, pas d'endroit où aller, pas de moyen de s'échapper, il suffit de s'installer et d'attendre son tour pour être massacré. Je n'écris pas pour changer quoi que ce soit, j'écris pour moi, j'écris parce que je suis encore en vie, j'écris parce que je me sens en vie. J'écrirai jusqu'à ce que je ferme les yeux. Journal de bord d'Hossam Al-Madhoun, 4e épisode.

Nos dernières thématiques

« Dans cette langue [le français], le masculin fait le neutre, on n'a pas besoin d'ajouter des points au milieu des mots, ou des tirets, ou des choses pour la rendre illisible ». Cette analyse de comptoir à faire pâlir les linguistes est signée Emmanuel Macron. Alors que le sénat a adopté une proposition de loi visant à interdire l'écriture dite inclusive, bien loin de cette vision vétuste du français et de sa vie, le Club accueille débats et réflexions sur la richesse de la langue et de ses évolutions, et leur rôle parfois émancipateur.

Gaza : juste avant le blackout

De Gaza directement

Deux jours à Gaza

Gaza/Paris/Gaza/Paris/Gaza...

Écart & Empathie(s)

La nausée

Conflit au Proche-Orient : protéger les journalistes et assurer leur libre accès aux zones concernées est plus que jamais un devoir

« À l’heure où nous écrivons ces lignes, 28 journalistes ont été tués. » Depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 et la riposte israélienne qui a suivi, la presse paie un très lourd tribut. Alors que la communauté internationale ne parvient pas à imposer un cessez-le-feu et que Gaza devient un « trou noir de l’information », 33 Sociétés de journalistes, ainsi qu’un large ensemble de journalistes et d’organisations de la profession, demandent aux autorités françaises et aux instances internationales d’appeler avec plus de fermeté à la protection de leurs consœurs et confrères palestiniens assiégés. 

Ne nous laissons pas (anti-)terroriser : « solidarité avec les inculpé·es du 8 décembre »

« C'est la criminalisation des idées politiques de gauche qui est en jeu dans ce procès. » En soutien aux inculpé·es du procès dit de « l’ultragauche », un ensemble d' intellectuel·les, artistes, militant·es, journalistes dénonce « l’assimilation des militant·es de gauche à des terroristes, et la criminalisation des personnes engagées pour plus de justice, de solidarité et d'écologie ».

Protégez-nous ! Le cri d'alarme des correspondant·es à l'étranger

« Ces bouts d’histoires venues de tous les continents, le fruit de notre travail, nous les recueillons parfois au péril de nos vies. » Alors que se sont ouverts les Etats généraux de l'information ce 3 octobre, un large ensemble de journalistes correspondant·es à l’étranger interpellent les pouvoirs publics sur la détérioration de nos conditions de travail. « Notre travail rigoureux au plus proche du terrain vous permet de savoir ce qu’il se passe à l’autre bout du monde. Nous demandons de ne pas avoir peur de tomber malades lorsque nous travaillons. »

Mediapart fête ses 15 ans à Toulouse le 18 novembre

Mediapart fête ses 15 ans le samedi 18 novembre de 14h à 18h à la Salle du Sénéchal à Toulouse. En partenariat avec Mediacités Toulouse et en présence d'Edwy Plenel, Caroline Coq-Chodorge, Mathias Thépot, Antoine Perraud, Bérénice Gabriel et Emmanuel Riondé. Venez échanger sur le journalisme local et national et son évolution, les réformes du modèle social et le projet d'autoroute A69.

15/11 – Soirée de présentation du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest

Le Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) est un projet de lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. C’est le plus gros projet d’infrastructure de France, et il est inutile.

Du 9 au 12 décembre 2023 - Journées d’actions contre Lafarge et le monde du béton

Une coalition de plus de 150 luttes locales, d'organisations nationales écologistes et sociales, de regroupements paysans, de sections syndicales et de comités locaux des Soulèvements de la terre appellent à 4 jours de mobilisations, rassemblements, occupations et blocages en décembre contre Lafarge et le monde du béton.

Séance spéciale du film « Par la fenêtre ou par la porte »

"Par la fenêtre ou par la porte", c’est l’affaire France Télécom-Orange racontée par celles et ceux, salarié·es et syndicalistes, qui pendant des décennies ont combattu l’inhumanité d’une direction d’entreprise orientée uniquement par la rentabilité financière. Mediapart participe à une projection suivie d'un débat le 9 novembre à l'Espace Saint-Michel.