Nous sommes des montagnards réfléchis soucieux de notre territoire, de notre environnement, de la dette financière de nos régions, des règles de comptabilité publique, de notre avenir, du mieux vivre ensemble. Loin de l'image d'activistes dont on veut nous affubler, nous demandons un référendum concernant la candidature aux JO d'hiver dans les Alpes françaises.
Après 2000 mètres de dénivelé, un groupe d'amoureux·ses des montagnes est venu installer tentes et banderoles au coeur du glacier de la Girose, sur le chantier du 3e tronçon de téléphérique à La Grave-La Meije.
Heureux propriétaire depuis 20 ans d’une grange isolée dans les Alpes à 1800m d’altitude, j’ai constaté ces dernières années que les hameaux et habitats isolés du coin, abandonnés depuis les années 1950 ou 1960, sont récemment achetés par des familles fortunées.
L’annonce a été faite, les Alpes du Sud et du Nord sont candidates à l’organisation des JO d’hiver 2030. Si le déni climatique était un sport olympique, nous aurions affaire à un sport de masse dont nos élus seraient les champions olympiques. Nos montagnes s’effondrent littéralement l’été sous la canicule et les hivers sans neige nous guettent.
Envie de blanc, de désert et de dessert, de solitude et d'aligot... Cette altitude sauvage et insoupçonnée se gagne depuis les vallées encaissées du Lot, de la Truyère et de la Colagne. Au terme de longues routes en lacets, vous débarquez sans prévenir sur un cosmos, une lune, un monde de cratères et de clarté.
« À l’heure où nous écrivons ces lignes, 28 journalistes ont été tués. » Depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 et la riposte israélienne qui a suivi, la presse paie un très lourd tribut. Alors que la communauté internationale ne parvient pas à imposer un cessez-le-feu et que Gaza devient un « trou noir de l’information », 33 Sociétés de journalistes, ainsi qu’un large ensemble de journalistes et d’organisations de la profession, demandent aux autorités françaises et aux instances internationales d’appeler avec plus de fermeté à la protection de leurs consœurs et confrères palestiniens assiégés.
« C'est la criminalisation des idées politiques de gauche qui est en jeu dans ce procès. » En soutien aux inculpé·es du procès dit de « l’ultragauche », un ensemble d' intellectuel·les, artistes, militant·es, journalistes dénonce « l’assimilation des militant·es de gauche à des terroristes, et la criminalisation des personnes engagées pour plus de justice, de solidarité et d'écologie ».
« Ces bouts d’histoires venues de tous les continents, le fruit de notre travail, nous les recueillons parfois au péril de nos vies. » Alors que se sont ouverts les Etats généraux de l'information ce 3 octobre, un large ensemble de journalistes correspondant·es à l’étranger interpellent les pouvoirs publics sur la détérioration de nos conditions de travail. « Notre travail rigoureux au plus proche du terrain vous permet de savoir ce qu’il se passe à l’autre bout du monde. Nous demandons de ne pas avoir peur de tomber malades lorsque nous travaillons. »
Mediapart fête ses 15 ans le samedi 18 novembre de 14h à 18h à la Salle du Sénéchal à Toulouse. En partenariat avec Mediacités Toulouse et en présence d'Edwy Plenel, Caroline Coq-Chodorge, Mathias Thépot, Antoine Perraud, Bérénice Gabriel et Emmanuel Riondé. Venez échanger sur le journalisme local et national et son évolution, les réformes du modèle social et le projet d'autoroute A69.
Le Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) est un projet de lignes à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. C’est le plus gros projet d’infrastructure de France, et il est inutile.
Une coalition de plus de 150 luttes locales, d'organisations nationales écologistes et sociales, de regroupements paysans, de sections syndicales et de comités locaux des Soulèvements de la terre appellent à 4 jours de mobilisations, rassemblements, occupations et blocages en décembre contre Lafarge et le monde du béton.
"Par la fenêtre ou par la porte", c’est l’affaire France Télécom-Orange racontée par celles et ceux, salarié·es et syndicalistes, qui pendant des décennies ont combattu l’inhumanité d’une direction d’entreprise orientée uniquement par la rentabilité financière. Mediapart participe à une projection suivie d'un débat le 9 novembre à l'Espace Saint-Michel.