C'est avec une immense tristesse que je viens d'apprendre la mort, en ce matin du samedi 20 février 2016, d'Umberto Eco (84 ans), l'un des derniers géants de la littérature mondiale du XXe siècle. Intellectuel universel mais engagé, à gauche, et modèle d'humanisme, il fut, pour moi, un ami tout autant qu'un maître. Je lui rends donc ici, sous forme d'adieu, ce modeste mais sincère hommage!
Ce qui apparaît clairement cette année encore comme d’ailleurs les années précédentes depuis l’instauration du contrôle judiciaire obligatoire des mesures d’hospitalisations psychiatriques sous contrainte en application de la loi du 5 juillet 2011, est bien que la problématique des internements abusifs ou illégaux est, en France, une vraie question.
«L'histoire- comme-il-faut» ou le passé présenté comme un spectacle et commémoré dans un "son et lumière" officiel regardé par quatre millions de téléspectateurs (16% de l'audience nationale).
Mater nostra et pater noster nous ayant engendrés à notre corps défendant, il leur revient ensuite de nous transmettre cet outil essentiel et merveilleux pour affronter la vie qu'est le langage qui, pour paraphraser Baudelaire, roule d'âge en âge pour venir mourir parfois sous les coups de boutoir de la langue dominante.
Un dimanche d'hiver entre inhalations et sirop contre la toux. Pour changer de la couette, tu t'approches du clavier. Et bing, tu tombes là-dessus... Mot pour mot tu te reconnais. Mais en même temps, tu as a aussi envie de dire aux grandes personnes que tu connais: "N'oubliez jamais l'enfant que vous avez été. C'est lui que j'aime en vous. Et avec lui que j'ai envie de jouer. " Paradoxal ?