Grâce au rassemblement historique organisé par le Comité Adama le 2 juin 2020, nous sommes à un tournant dans la lutte contre les violences policières en France.
Voici quelques éléments stratégiques pour rompre avec un système policier hérité de la colonisation et de Vichy, qui a pour fonction de limiter notre liberté de manifester. Et la liberté de circuler des plus opprimé.e.s parmi nous.
Ce gouvernement met la jeunesse et la police en danger.
La jeunesse a peur de la police et la police a peur de la jeunesse. Cette peur s’élargit à toute la population dans les quartiers populaires. Cette peur est dangereuse pour la démocratie, dangereuse pour celles et ceux qui ont toutes les raisons d’avoir peur.
Alors que la police des polices s'en prend aux sources de Mediapart concernant l'affaire Geneviève Legay, nous publions en exclusivité "Accuser le coup" un décryptage à paraître dans un numéro spécial Mediapart/La Revue Dessinée en préparation pour l'automne. L'occasion de prendre la mesure de ce scandale aux multiples rebondissements.
A 17 ans, je suis allée pour la première fois à une manifestation politique : celle organisée par le Comité Adama à Paris le mardi 2 Juin, et la manière dont elle s'est déroulée a donné raison à notre cause. Les violences policières sont réelles et en hausse donc il ne faut pas rester silencieux face à l'injustice et l'oppression.
Le 25 mai dernier, suspecté d’avoir utilisé un faux billet et violemment interpellé par les forces de l'ordre, un homme de couleur noire est mort étouffé après qu’un policier a longuement appuyé son genou sur sa nuque, lui coupant ainsi la respiration alors qu’il était déjà menotté.