« Dans le monde politique, les femmes se battent entre elles, sur un échiquier fait par et pour les hommes. » Mise en compétition, violences sexuelles, invisibilisation, représailles morales et déligitimation, slutshaming, prédation, et silenciation des femmes racisées : ces derniers mois, un faisceau de témoignages du Club livre des diagnostics âpres sur la place des femmes en politique, dans les partis, syndicats et collectifs. À l’approche d’un 8 mars à la fois combatif et réprimé par les forces réactionnaires, tour d’horizon de ces témoignages et réflexions au coeur du camp de l'émancipation.
Si les violences sexuelles au sein des organisations de jeunesse (syndicats, mouvements ou organisation de jeunesse affiliées à un parti...) ont eu l'occasion de faire la Une de quelques médias lors de ces dix dernières années, elles ont rarement permis de permettre sur la table toute la misogynie en interne des structures grâce à laquelle elles ont pu s'enraciner.
[Archive] Contre toute attente, le 7 juillet dernier, le NFP est arrivé en tête au second tour de ces élections législatives anticipées. Pourtant, cette campagne électorale éclair, menée contre l’extrême droite, traduit l’échec politique et idéologique de la gauche. Des femmes racisées m'ont raconté la façon dont elles l'ont vécue.
Pourquoi attendre des partis politiques qu'ils rendent la société plus égalitaire alors qu'ils sont incapables de faire le ménage en leur sein ? Témoignage d'une élue bretonne qui a trop fréquenté les formations « progressistes ».
En m'engageant en politique, je ne pensais pas que mon corps ferait autant l'objet d'un sujet de débat. Je pensais être confrontée sur mes idées, je me trompais. Être une femme grosse engagée politiquement, c'est être ramenée sans cesse à son corps. Je dédie ce billet à Ersilia Soudais, et Mathilde Panot, qui comme moi et d'autres sont des victimes quotidiennes de la grossophobie.
On se dit féministe, mais on reproduit les logiques de pouvoir qu’on prétend combattre. Une radio libre, mais sous contrôle. Ici, les places ne se prennent pas, elles se distribuent. Mains serrées, places gardées.
Plus de 230 juristes, avocats, juges, et professeurs de droit du monde entier se joignent aux experts et rapporteurs de l'ONU pour qualifier juridiquement les crimes commis à Gaza de « génocide », et rappeler ainsi les obligations légales des États. Ce texte veut contribuer à la préservation du droit international aussi mis en péril à Gaza, afin d'éviter de nouvelles atrocités de masse en toute impunité. « L'histoire enseigne que la paix durable ne peut être construite sans justice. »
« L’instrumentalisation de la justice pénale des mineur·es à des fins sécuritaires tend à faire oublier l’effondrement de la protection de l’enfance et des moyens qui lui sont alloués ». Un ensemble de professionnel·les du secteur social, éducatif de la justice et des personnalités, appelle à des rassemblements le 12 février pour dire leur opposition à la proposition de loi Attal, examinée à l'Assemblée nationale.
La séance « La révolution sur les murs », proposera une histoire visuelle des révolutions du XIXe siècle, en s’arrêtant sur les diverses formes d’écriture et de dessin politiques collés ou inscrits sur les murs des villes et parfois des prisons. Avec Emmanuel Fureix, professeur d’histoire à l’Université Paris-Est Créteil, et Mathilde Larrère, maîtresse de conférences à l’Université Gustave Eiffel.
Mediapart est partenaire du Festival Imprimé, du 13 au 15 février 2025, à Bordeaux. Un festival pour le journalisme engagé, organisé par la Revue Far Ouest. Découvrez le programme.
Le Courrier des Balkans vous donne rendez-vous le 1er février à Arcueil pour ses VIe Rencontres littéraires. Au programme : des auteurs, des éditeurs, des tables-rondes, une grande librairie-bouquinerie, des spécialités balkaniques et une table-ronde spéciale Serbie pour donner la parole à celles et ceux qui se soulèvent.
À l’occasion de la Saint Vincent, Oxfam vous invite à une soirée inédite autour de Vincent Bolloré et vous propose de se réunir pour dénoncer tout ce que représente la 8ème fortune du pays : ultra-richesse héritée en partie des ressources de l’Afrique, concentration des pouvoirs et des médias, propagation d’une idéologie d’extrême droite.