Le final de l'étape reine du prochain Tour de France doit se dérouler dans l'un des vallons les plus sauvages d'Europe. C'est une faune précieuse et vulnérable qui risque d'être dérangée par des milliers de spectateurs et des hélicoptères... à une période où naissent tétras lyre, lagopèdes et perdrix bartavelles. En outre, des travaux sont à craindre pour quelques minutes de télévision.
Alors que la Cour administrative de Toulouse a acté la poursuite du chantier de l'A69, et que notre pays subit de plein fouet la crise écologique, démocratique et sociale, le projet d’autoroute A154, censé relier Dreux à Chartres puis Orléans, est un scandale comme notre pays ne peut plus se les payer. Et incarne l’entêtement d’une logique dépassée : celle du tout-voiture, du bétonnage massif et des grands travaux inutiles. Par un collectif de parlementaires et élu·es locaux.
Que ce soit des manifs, des tractages, des blocages, des sabotages, des contentieux, les habitant·es font fuir cette industrialisation. Résolument pour la sortie du nucléaire, rejetant le mythe d'un capitalisme vert, ainsi que la vision d'une transition écologique allant vers une société de surconsommation ultra-connectée, nous rappelons qu'il y a suffisamment de surfaces artificialisées pour assurer une réelle bifurcation écologique.
Le conte de Noël publicitaire d'Intermarché mettant en scène un loup « végétarien » semble avoir ému. Mais certains discours suscités par la publicité, ou qui l’ont accompagnée, méritent qu’on s’y attarde ; et le fond de la vidéo d’être interrogé.
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À l’orée de 2026, dans un contexte de destruction de notre système de soin et de protection sociale, les vœux de santé apparaissent toujours plus comme des vœux pieux. Tour d'horizon des contributions qui combattent cette dégradation.
Alors que la Cour administrative de Toulouse a acté la poursuite du chantier de l'A69, et que notre pays subit de plein fouet la crise écologique, démocratique et sociale, le projet d’autoroute A154, censé relier Dreux à Chartres puis Orléans, est un scandale comme notre pays ne peut plus se les payer. Et incarne l’entêtement d’une logique dépassée : celle du tout-voiture, du bétonnage massif et des grands travaux inutiles. Par un collectif de parlementaires et élu·es locaux.
Ce Manifeste défend une idée simple : c’est à partir de ce que nous faisons au travail que nous pouvons refonder la démocratie. Nous montrons comment, à partir d’enquêtes-actions, de luttes et alternatives partant de notre travail vivant, on peut renforcer la puissance démocratique du syndicalisme et construire un nouveau projet politique pour l’émancipation humaine et la défense du vivant.
À Montpellier, alors que « la maltraitance et le manque de moyens sont le quotidien du social et du médico-social », un large ensemble de travailleur·euses, syndiqué·es ou non, ainsi que des organisations syndicales, dénoncent la répression qui s'abat contre eux lors de leurs mobilisations, et appellent leur secteur à lutter contre l'austérité.
Pour la deuxième année consécutive, le CAD vous invite à participer à Dans Ta Rue, une opération visant à visibiliser les difficultés de la vie à la rue, les violences systémiques, gouvernementales qui y sont subies ; et à participer à la levée de fonds inter-associative pour l’achat de tentes.
Le 18 décembre 2025, à l’occasion de la Journée internationale des migrant·e·s, partout sur le territoire, nous appelons à organiser, dans tous nos quartiers, nos lieux de travail et d’étude « une journée sans nous : si on s’arrête, tout s’arrête ! » pour l’égalité des droits de toutes et tous, à l’école, au logement, à la santé, à la culture, au travail.
Face à l’intensification de la répression politique en Tunisie, marquée par l’emprisonnement de responsables politiques, de journalistes, d’avocat·e·s, de syndicalistes et d’acteur-ice-s de la société civile, un meeting citoyen et de solidarité se tiendra le mardi 16 décembre 2025 à Paris à l’initiative du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT).
Interroger les politiques mémorielles qui se développent en France et ailleurs en Europe dans des pays historiquement marqués par une forte présence d’une immigration coloniale et postcoloniale, revient à mettre l’accent sur les enjeux d’interprétation de l’histoire de l’esclavage, du passé colonial et à la façon dont nos sociétés contemporaines interrogent le rapport à ce passé.