Plan d'austérité de 10 milliards d'euros pour relever les finances publiques. Députée, économiste, bibliothécaire, médecin, météorologue, enseignant... répondent au ministre de l'économie.
« Mais qui aurait pu prévoir ? » Il y a un an, Macron feignait l’étonnement face aux symptômes de la crise climatique. Aujourd’hui, c'est Bruno Le Maire qui joue la surprise face à un déficit plus élevé que ce que lui prévoyait, malgré les avertissements de tous les experts.
Bruno Le Maire vient d’annoncer coup sur coup ses multiples attaques supplémentaires contre les services publics, ses agents, les usager·es et donc contre toute la société. Sociétalement ça veut dire quoi ? La nécessité de dire stop et d'agir.
Dimanche 18 février, le ministre de l'économie annonce en direct 10 milliards d'économies « sur l'Etat, pas sur les Français ». Médecin, météorologue, enseignant ou agents du ministère de l'écologie, ils et elles ont accepté de nous raconter de l'intérieur ce qu'ils ont vécu et s'apprêtent à vivre : la lassitude, les injonctions contradictoires, les conséquences. « Quand est-ce qu'on dit stop ? »
Bruno Le Maire a annoncé vouloir raboter le dispositif MaPrimeRenov (rénovation thermique des logements) d'un milliard d'euros. Rares sont les annonces qui sont à la fois une ineptie écologique, une bêtise sociale et une stupidité économique. Bel exploit donc pour le ministre de l'économie. Le tout alors qu'une alternative existe pour financer massivement l'isolation des bâtiments. Explications.
Depuis cinq semaines, les personnels de l'Éducation nationale de Seine-Saint-Denis (93) sont en grève, dans le cadre d’un mouvement intersyndical et appuyés par les parents d’élèves, notamment pour obtenir un plan d’urgence pour les établissements scolaires de leur département. Un collectif de personnels de l’enseignement supérieur leur apporte un « soutien sans réserve ».
« Le “transactivisme”, entité sans nom, sans visage, sans forme, est dépeint comme l’émanation ectoplasmique d’une communauté agissant dans l’ombre, infiltrée partout... » Dans le contexte d'une campagne de désinformation et de dénigrement aux relents complotistes dirigée contre la minorité trans, un très large ensemble de chercheur·ses et intellectuel·les alerte sur l'offensive transphobe en cours. L'Université doit « défendre la liberté d’expression de tous, dans le cadre défini par la loi, qui en exclut l’expression de la transphobie. »
Le 21 mars, le Sénat sera amené à se prononcer sur la ratification du CETA, un accord de libéralisation du commerce et de l'investissement entre l'Union Européenne et le Canada. Déstabilisation des filières locales, justice d'exception pour les multinationales, menace pour la démocratie, impact sur le climat... Dans une lettre ouverte, une trentaine d'organisations dénoncent les effets délétères de ce texte. Et interpellent les parlementaires.
À l'approche du cinquantenaire de La révolution des œillets au Portugal, une séance des « Mercredis des révolutions » le 3 avril avec deux spécialistes du monde lusophone au XXème siècle, séance animée par Edward Blumental.
A l'initiative des collectifs de sans-papiers et de la Marche des Solidarités, plus 200 organisations, collectifs, associations, syndicats appellent à manifester partout sur le territoire samedi 23 mars à à l’occasion de la journée internationale contre le racisme et le fascisme. A relayer !
Le Salon anti-colonial et antiraciste contribue au travail d’éducation populaire pour faire connaître les réalités historiques et déconstruire le discours de l’idéologie dominante imprégnée de post-colonialisme .
Le Collectif Accès aux Droits organise, à l'occasion de la sortie de son premier rapport, une discussion autour des violences policières envers les personnes exilées le 26 mars de 20h à 23h au Hasard Ludique.