Sans minorer les aspects idéologiques ou géopolitiques de l’intervention américaine – réaffirmer la doctrine Monroe, asseoir des sphères d’influence impériales –, on ne peut comprendre l’enlèvement de Nicolas Maduro si l’on ignore les masses financières colossales associées à un changement de régime à Caracas.
Ce n’est pas le Grand Satan américain ‒ ni dieu, ni diable là-dedans ‒, qui a fondu sur la dictature vénézuélienne, mais un agent orange du capitalisme et de l’impérialisme. Avec l’épuisement des ressources en horizon indépassable, les grands prédateurs marquent leurs territoires respectifs pour sécuriser leurs réserves de survie. Piétinant au passage les droits des peuples à s’autogérer.
L’enlèvement de Maduro par Trump révèle la timidité européenne : une faillite morale qui désarme le continent face à un monde de force brute. À force de confondre loyauté et soumission, prudence et renoncement, l’Union risque de découvrir que la « timidité n’achète pas la sécurité ».
Alors que la Cour administrative de Toulouse a acté la poursuite du chantier de l'A69, et que notre pays subit de plein fouet la crise écologique, démocratique et sociale, le projet d’autoroute A154, censé relier Dreux à Chartres puis Orléans, est un scandale comme notre pays ne peut plus se les payer. Et incarne l’entêtement d’une logique dépassée : celle du tout-voiture, du bétonnage massif et des grands travaux inutiles. Par un collectif de parlementaires et élu·es locaux.
Ce Manifeste défend une idée simple : c’est à partir de ce que nous faisons au travail que nous pouvons refonder la démocratie. Nous montrons comment, à partir d’enquêtes-actions, de luttes et alternatives partant de notre travail vivant, on peut renforcer la puissance démocratique du syndicalisme et construire un nouveau projet politique pour l’émancipation humaine et la défense du vivant.
À Montpellier, alors que « la maltraitance et le manque de moyens sont le quotidien du social et du médico-social », un large ensemble de travailleur·euses, syndiqué·es ou non, ainsi que des organisations syndicales, dénoncent la répression qui s'abat contre eux lors de leurs mobilisations, et appellent leur secteur à lutter contre l'austérité.
Pour la deuxième année consécutive, le CAD vous invite à participer à Dans Ta Rue, une opération visant à visibiliser les difficultés de la vie à la rue, les violences systémiques, gouvernementales qui y sont subies ; et à participer à la levée de fonds inter-associative pour l’achat de tentes.
Le 18 décembre 2025, à l’occasion de la Journée internationale des migrant·e·s, partout sur le territoire, nous appelons à organiser, dans tous nos quartiers, nos lieux de travail et d’étude « une journée sans nous : si on s’arrête, tout s’arrête ! » pour l’égalité des droits de toutes et tous, à l’école, au logement, à la santé, à la culture, au travail.
Face à l’intensification de la répression politique en Tunisie, marquée par l’emprisonnement de responsables politiques, de journalistes, d’avocat·e·s, de syndicalistes et d’acteur-ice-s de la société civile, un meeting citoyen et de solidarité se tiendra le mardi 16 décembre 2025 à Paris à l’initiative du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT).
Interroger les politiques mémorielles qui se développent en France et ailleurs en Europe dans des pays historiquement marqués par une forte présence d’une immigration coloniale et postcoloniale, revient à mettre l’accent sur les enjeux d’interprétation de l’histoire de l’esclavage, du passé colonial et à la façon dont nos sociétés contemporaines interrogent le rapport à ce passé.