Il paraît qu'on matraque, qu'on gaze, qu'on condamne à la mort, place de la République. C'est un triste nom pour une place, qui, manifestement, n'a rien d'une chose publique. Je voulais parler, il y a une semaine, des réfugié.es que l'on « évacue » de leurs tentes comme on les évacue de nos têtes. Ce matin, ce billet est d'autant plus amer, empli d'une honte abominable.
Lois liberticides, images douloureuses, injustices multipliées, indignations au rdv,pourtant, certains restent résignés, ou juste « compatissants » et d’autres clairement « obéissants ».Le bon miroir fait son son effet sur un nombre grandissant de citoyens.
Bon Miroir où te caches-tu ? Ni les ministères ni les préfets ne semblent te trouver ?
La France a développé une politique spécifique en matière d'accueil des exilés particuliers que sont les mineurs sans famille. Au fil de textes de plus en plus nombreux, elle a mis en place un dispositif mêlant protection et suspicion, qui interroge sur la manière dont elle les accueille et sur le respect très partiel de leurs droits fondamentaux.