Le coronavirus nous donne une occasion de reparler de santé sexuelle et de safer sex (sexe à moindre risques). C'est un retour à la case départ de la prévention.
Bien avant la vague enthousiasmante des réflexions sur la réappropriation des femmes à disposer d’elles-mêmes, Frédérique Barraja réalisait avec "Les Branleuses" en 2011 un documentaire qui questionnait la sexualité féminine notamment autour de la masturbation comme un acte d’indépendance et de découverte de soi.
Comment peut-on parler de « l’amour confiné » alors qu’à la base de l’amour il y a ce sentiment intense, ce sentiment où toutes les affections d’attachement vigoureux s’explosent pour s’unir dans des gestes singuliers qu’on appelle amour.
Parmi les populations marginales, particulièrement démunies face à la crise sanitaire actuelle, il y a les prostitué-es/travailleur-ses du sexe. Leur situation est alarmante du fait de l'arrêt total de leur activité et l'absence de statut et de reconnaissance sociale les place dans un dénuement matériel, social et psychologique particulièrement éprouvant.