La thématique du jour Club de Mediapart du 28 mai 2020

Camélia Jordana, violences policières et fracture sociale

Les violences policières ont été abondamment documentées récemment. Mais ce que révèle l'intervention de Camelia Jordana et les réactions du plateau de télévision d'On n'est pas couché, c'est une fracture sociale en France.

Banlieues: une police en roue libre

Depuis dimanche soir, dans plusieurs villes de banlieues, des révoltes se déroulent à la suite des violences policières qui semblent n'avoir plus aucune limite depuis le confinement. Alors que ces quartiers populaires sont durement frappés par la pandémie.

Police «républicaine» et quartiers populaires: l’état d’exception permanent

«Les origines coloniales des pratiques actuelles des forces de l’ordre ne font aucun doute et ceux qui trouvent que «bamboula» est une expression acceptable en font la démonstration exemplaire», par Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire.

La colère des quartiers populaires est légitime

Plusieurs organisations et associations lancent un appel de soutien à la colère qui s'exprime dans les quartiers populaires après la blessure infligée à un motard à Villeneuve-la-Garenne par la police, nouvelle démonstration de son impunité. «Ces révoltes sont l’expression d’une colère légitime car les violences policières ne cessent pas. Les inégalités et les discriminations doivent être combattues avec vigueur et abolies».

Je ne peux plus respirer

«S'il vous plaît, je ne peux plus respirer. Mon estomac me fait mal. Mon cou me fait mal. Tout me fait mal». Ce sont les dernières paroles de George Floyd, sur le bitume de Minneapolis le 25 mai 2020. Osons le miroir qui mène des drageons aux racines d’un mal qui a lacéré et anéanti Frank Embree au couchant du XIXe siècle. Les paroles de l'un, le regard de l'autre. Et un fil.

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