Ayant habité un an à Quito, en Équateur, j’y suis retourné récemment. La ville, le pays a changé. Moi aussi. Mais ce fut l’occasion pour moi d’une petite réflexion sur ce que le fait d’« habiter » veut dire, et sur l’importance de ce terme dans l’écologie à venir. Avec une certitude : aller toujours là où un chat nous attend, et où il y a des barricades à monter.
Nous qui vieillissons. Nous qui progressons vers l’âge où l’on fait partie des faibles, des inutiles, des êtres en trop donc négligeables et qui vieillissons d’autant plus vite que les inquiétudes s’ancrent : où habiter pour parer au pire ?
Dans certains villages isolés, on imagine toujours que la proximité crée naturellement du soutien. Que tout le monde se connaît, que personne ne reste seul, que la solidarité fait partie du paysage. Une image d’Épinal.
Habiter l’épaisseur du monde, ce n’est pas occuper un espace mais entrer en relation avec ce qui le compose. À partir d’un travail photographique mené en Ardèche, sur des terres habitées et travaillées avant moi, RÉSONANCES explore les strates du temps et les interactions du vivant — minérales, végétales, animales et humaines — pour interroger notre manière d’être au monde aujourd’hui.
Depuis trois villes de France, nous, écologistes, appelons les parlementaires à voter contre le PLFSS en deuxième lecture demain. Laisser passer ce texte, c’est cautionner la politique du gouvernement Macron, qui persiste dans une logique d’austérité incompatible avec les besoins de notre système de soins.
Il y a près d’un an, 110 médias et organisations interpellaient le gouvernement pour réclamer une réforme de la loi de 2010 relative à la protection du secret des sources des journalistes. Les contours flous de ce texte et l’absence de véritables garde-fous ont facilité des atteintes à la liberté de la presse depuis 15 ans. Plus de 131 médias, sociétés des journalistes et organisations interpellent le gouvernement.
À Montpellier, alors que « la maltraitance et le manque de moyens sont le quotidien du social et du médico-social », un large ensemble de travailleur·euses, syndiqué·es ou non, ainsi que des organisations syndicales, dénoncent la répression qui s'abat contre eux lors de leurs mobilisations, et appellent leur secteur à lutter contre l'austérité.
Pour la deuxième année consécutive, le CAD vous invite à participer à Dans Ta Rue, une opération visant à visibiliser les difficultés de la vie à la rue, les violences systémiques, gouvernementales qui y sont subies ; et à participer à la levée de fonds inter-associative pour l’achat de tentes.
Le 18 décembre 2025, à l’occasion de la Journée internationale des migrant·e·s, partout sur le territoire, nous appelons à organiser, dans tous nos quartiers, nos lieux de travail et d’étude « une journée sans nous : si on s’arrête, tout s’arrête ! » pour l’égalité des droits de toutes et tous, à l’école, au logement, à la santé, à la culture, au travail.
Face à l’intensification de la répression politique en Tunisie, marquée par l’emprisonnement de responsables politiques, de journalistes, d’avocat·e·s, de syndicalistes et d’acteur-ice-s de la société civile, un meeting citoyen et de solidarité se tiendra le mardi 16 décembre 2025 à Paris à l’initiative du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT).
Interroger les politiques mémorielles qui se développent en France et ailleurs en Europe dans des pays historiquement marqués par une forte présence d’une immigration coloniale et postcoloniale, revient à mettre l’accent sur les enjeux d’interprétation de l’histoire de l’esclavage, du passé colonial et à la façon dont nos sociétés contemporaines interrogent le rapport à ce passé.