Ceci est un témoignage d'une expérience vécue au sein d'un inventaire dans une librairie. Une plongée de plus de quatre heures dans cet univers dystopique devenu malheureusement la réalité de beaucoup d'intérimaires. Des hommes et des femmes précaires, pour la plupart étudiant·es travaillent dans ces conditions sans aucune alternative. Il me semblait nécessaire de mettre des mots là-dessus.
Ce sont des choses qui arrivent quotidiennement mais qui sont loin d'être anodines.
Elles font partie des moyens par lesquels les hommes privatisent l'espace public en faisant en sorte que les femmes s'en retirent et que ce soient elles qui se sentent salies par leurs comportement à eux.
Jeudi, le cours de physique-chimie est annulé pour cette classe de 4ème, dont j’accompagne un élève. Le jeune professeur est remplacé par son collègue. Ce dernier choisit de leur projeter de petits films sur la fabrication des objets. Je regarde, un peu hébétée, le reportage. Prière profane pour une éducation à la protection de l'enfance, à la libre pensée, à la solidarité et à la créativité.
Depuis quelques mois, fille est plongée dans l'abandon et la joie, la peur et la débrouillardise, le risque de perdre ses revenus et l'impossibilité d'abandonner des personnes effrayées par la perte de leur autonomie et le rendez-vous avec la mort qui se profile.
Plus de 230 juristes, avocats, juges, et professeurs de droit du monde entier se joignent aux experts et rapporteurs de l'ONU pour qualifier juridiquement les crimes commis à Gaza de « génocide », et rappeler ainsi les obligations légales des États. Ce texte veut contribuer à la préservation du droit international aussi mis en péril à Gaza, afin d'éviter de nouvelles atrocités de masse en toute impunité. « L'histoire enseigne que la paix durable ne peut être construite sans justice. »
Des élu·es et représentant·es des partis du NFP se sont rendus fin janvier au Nord Est de la Syrie. Ils exhortent la France à « faire entendre son soutien à la participation des FDS (Forces Démocratiques Syriennes) aux discussions en cours en Syrie, que le dialogue inter syrien n’exclue aucune communauté et région et se déroule sans ingérence extérieure notamment de la Turquie. ».
Des personnalités politiques et des journalistes soutiennent ici une initiative de trois collaborateurs parlementaires de gauche qui dénoncent le mépris que la politique renvoie aux « minorités visibles ». Ils viennent de créer un collectif de lutte transpartisan (Hagrah) pour « dénoncer les mécanismes d’exclusion racistes et de discriminations qui freinent l’accès aux mandats et aux postes de pouvoir ».
La séance « La révolution sur les murs », proposera une histoire visuelle des révolutions du XIXe siècle, en s’arrêtant sur les diverses formes d’écriture et de dessin politiques collés ou inscrits sur les murs des villes et parfois des prisons. Avec Emmanuel Fureix, professeur d’histoire à l’Université Paris-Est Créteil, et Mathilde Larrère, maîtresse de conférences à l’Université Gustave Eiffel.
Mediapart est partenaire du Festival Imprimé, du 13 au 15 février 2025, à Bordeaux. Un festival pour le journalisme engagé, organisé par la Revue Far Ouest. Découvrez le programme.
Le Courrier des Balkans vous donne rendez-vous le 1er février à Arcueil pour ses VIe Rencontres littéraires. Au programme : des auteurs, des éditeurs, des tables-rondes, une grande librairie-bouquinerie, des spécialités balkaniques et une table-ronde spéciale Serbie pour donner la parole à celles et ceux qui se soulèvent.
À l’occasion de la Saint Vincent, Oxfam vous invite à une soirée inédite autour de Vincent Bolloré et vous propose de se réunir pour dénoncer tout ce que représente la 8ème fortune du pays : ultra-richesse héritée en partie des ressources de l’Afrique, concentration des pouvoirs et des médias, propagation d’une idéologie d’extrême droite.