Au-delà d'une défense hypocrite des rêves d'enfants à des fins d'écolo-bashing, la polémique sur les déclarations de Léonore Moncond'huy pose la question de la politique des imaginaires : si le souvenir des politiques totalitaires invite à la prudence, le capitalisme n'est pas le monde des rêves libres. De Castoriadis à Moscovici, l'écologie a toujours été une politique des rêves.
Depuis plus de 30 ans nous avons subi une noria de règlements, de normes, de taxes dans de nombreux domaines : énergie, transport, habitat, électricité, ... Avec le recul, tout cela a eu des effets particulièrement néfastes sur nos vies et sur l'économie. En voici un florilège non exhaustif.
Des épaves sont échouées sur la plage. Je gis parmi ces morceaux de bois, chiffons trempés, rêves déchiquetés. Personne n'a rien entendu. Le silence faisait masque au vacarme. Alors on regarde le soleil. Pas trop longtemps. Il s'agit de retrouver la vue, pas de la perdre. On s'arme de patience comme si on avait le temps pour soi. Mais chaque jour qui passe ne se rattrape jamais...
Joséphine Bacon est l’une des grandes figures de la poésie canadienne. Originaire du peuple Innu, elle a passé une vie entière à s’engager contre l’oubli d’une langue et d’une culture. Pour la sortie du film «Je m’appelle humain» consacré à l’œuvre de Joséphine Bacon, nous sommes allés à sa rencontre. Elle revient sur les combats qui ont marqué sa vie : le lien, la diversité, la transmission.
De Thomas More à Jean Grave en passant par Charles Fourier, le roman utopiste est apparu comme un moyen de penser l’avenir. Par le récit et par les idées, imaginer une autre société, de nouvelles formes d’organisation qui font table rase des trônes, des despotes et des institutions en vigueur.