Pour le sociologue haïtien Laënnec Hurbon, la polémique qui enfle entre indépendantistes et historiens en Guadeloupe autour du Code noir pousse à s'interroger sur « une sorte de fondamentalisme (...) qui se mettrait peu à peu en place au cœur du mouvement nationaliste », auquel il suggère de riposter par « une franche ouverture aux autres pays de la Caraïbe » qui « pourrait favoriser une sortie du rapport duel à la France ».
Les algarades en Guadeloupe autour des diverses lectures politiquement possibles de la traite et de l’esclavage des Noirs et de leurs légitimations juridiques prennent de l’ampleur. Après être resté silencieux, Louis Sala-Molins, professeur émérite de philosophie politique des universités de Paris l et Toulouse 2, très souvent vilipendé comme étant, par ses écrits, à l’origine d’une lecture “trop dure” et, en fin de comptes, “ historiquement irrecevable” du Code Noir, répond à ses détracteurs.
Chère Madame Pastoors,J’ai eu connaissance de votre intervention dans le débat qui nous oppose aux propos de Dannick Ibrahim Zandronis, de votre texte que ce dernier publie dans son journal en ligne CCN comme un trophée de guerre (à lire ici sur Mediapart, et là sur CCN).